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Archive for the ‘Humeurs du jour’ Category

J’ai oublié… le pouvoir des mots
J’ai oublié… l’énergie de la musique
J’ai oublié… la nécessité du courage
Du courage qui vient des tripes
Du courage qui ne relève que de nous
Du courage qui alimente le feu
Qui maintient réellement vivant
Pas seulement survivant
Qui soude l’entièreté et propulse
Alors j’écris, j’écoute et je mobilise en moi le feu
Alors je me mets en mouvement
Alors je prends la mesure de ma responsabilité et j’agis
Résolument
Sans rejeter sur l’extérieur mon manque de feu
En pleine conscience et confiance
La graine d’or jamais ne meurt
C’est nous qui la perdons de vue
Aveuglés par les peurs et les paraîtres
Sachons partir à sa recherche et la cultiver
Encore et encore
Dans une quête infinie, insatiable et splendide !
Aimons-nous
Soyons exigeants
Soyons bienveillants
Non ce n’est pas incompatible
Bien au contraire
L’exigence est le respect de nous-mêmes
Elle honore la grandeur de notre merveille
La bienveillance en est la dynamique complémentaire
Telle est la clef de notre réalisation
Telle est la clef de notre Être
D’or et d’argent
De sang et de lait
D’ombre et de lumière

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12 juin

Au sein de la tempête intérieure,
Dans l’obscurité et les pleurs,
Lâcher les fardeaux inutiles,
Se concentrer sur le fil,
Le fin tracé rouge du sang,
L’esprit qui pulse, le souffle ardent,
Rugir, grogner, mais tenir bon,
Rester centrée sur l’œuf blond,
La graine d’or, le germe fécond,
Polir l’épée comme un don,
Sertir les serments de larmes brillantes,
Recevoir la terre comme amante,
Accueillir l’eau du ciel qui chante,
Contempler la beauté des plantes,
Douter, attendre, et finalement partir,
Résignée face au silence,
Accepter le vide et regarder en face,
Le miroir de l’humaine faiblesse…
15 juin

La gorge serrée, le corps tendu, le cœur comprimé comme par une main invisible.
Pression, tension qui monte, qui virevolte et qui fluctue.
Au bord du gouffre, ne pas céder, ne pas sombrer.
Tenir bon coûte que coûte, rassembler en soi les forces autour de la graine d’or,
Et sentir sa chaleur, souffler sur les braises encore chaudes,
Ranimer la confiance nourrie par la certitude de sa présence,
De Leur présence aussi à mes côtés, attentifs,
Souvent durs mais toujours justes, exigeants mais encourageants,
Ne pas s’apitoyer, mais relever la tête et regarder en face le miroir tendu.
Ouvrir les bras, déployer les ailes encore fragiles,
Poser une pierre de plus, pour petite soit-elle.
Se concentrer sur le chemin, même si le pied a du mal à se lever,
Même si un pas doit prendre plusieurs journées,
Encore et toujours avancer, ne serait-ce qu’en pensée,
Ne serait-ce que dans la plus pure volonté…

Voir la vague arriver,
Solidement s’arrimer,
Faire front avec fierté,
Se laisser submerger,
Et ainsi droite demeurer,
Une fois la tempête passée…

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3 juin :

La langue acerbe sur la page blanche se pose,
Et fait fleurir sur son dos sa délirante prose.
La voix hésite dans le flux et finalement ose,
Déchirer la trame et chanter en osmose.

Ouvrir le temps comme un poisson volé à la mer,
Ourdir le vent comme un souffle de poison amer.
Mon sang bout et le battement dans mes oreilles rugit,
Mon cri du fond du chaudron grand ouvert surgit.

Élan vital trop longtemps contenu,
Explose en gerbe de mon corps nu,
Éclabousse de sens le sable blond,
Expulse le sang du sol fécond.

Rivière née de la source,
Nourrie du rêve étrange,
De cet élan qui nous ressource,
De ce sang qui nous dérange.

Rivière nourrit les terres,
Abreuve les enfants perdus,
S’enroule au pied de l’Arbre,

Souffle nourrit de l’éther,
Inspire les enfants reconnus,
Anime les feuilles de l’Arbre,

Tronc puissant,
Axe fertile,
Canal chantant,

Frondaison à l’ombre subtile,
Fruit d’écarlate éclatant,
Racines ancrées dans l’île.
4 juin :

Quand l’appel se fait pressant,
Quand la voix impérieuse retentit,
L’Être entier répond, obéissant,
Suivant le fil rouge de son ressenti.

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13 mai

Il est des jours simples, où ne règnent ni la lumière ni l’ombre,
Des jours un peu gris, un peu neutres, comme une équinoxe.
Un équilibre doux et mélancolique, mi-aurore, mi-pénombre,
Des jours où rien ne domine, comme un temps suspendu.
En ces jours-là l’esprit divague, le cœur est flottant, le corps hésite.
Rien ne se décide, les choses avancent doucement.
En ces jour-là la vibration du monde est moins forte,
Les chants anciens moins persistants, la nuit plus douce,
Et pourtant la soif du sens demeure, le besoin d’Être.
Savourons ces jours de repos, ils nous préparent.
Les lendemains éclatants, les liens de sels et de sang,
Bientôt reviendront et nous emporteront.
Le tourbillon du temps, dans sa brume subtile,
Nous rappellera à nos devoirs sacrés.
Savourons et dansons, chantons de nos voix humaines,
Embrassons les aimés de nos destins,
Bientôt les vibrations et les liens sacrés
Glisseront à nouveau leurs rets autour de nos Êtres…

15 mai

Laisser l’esprit volage, la plume vagabonde,
Laisser le corps sage, livrer sa joie au monde.

Souffrance vitale, sang qui pulse, cœur haletant,
Impulsion sauvage de la vie hors du néant.
Cri du sang, cri du corps, vrille les tympans,
Souffle vif, souffle court, main qui prend.

Danse sur la terre, rythme lent, rythme sévère,
Danse sous la pluie, espoir de lueur, espoir de vie,
Danse solaire, rythme rapide, rythme de la fière,
Danse de la suie, peine et sueur, peine dans la nuit…

Laissons nos corps danser,
Laissons nos cris voler,
Laissons nos souffles vers l’ouest s’exhaler…

Et soudain voici que s’élève le chant de l’aube,
Le chant de l’autre, celle qui danse sur l’eau,
Le chant de la Dame aux voiles de lumière,
Le chant léger, brise de la mer vers la terre,
Le chant subtil, baume sur le cœur des hommes,

Et bientôt s’élèvera le chant de l’étoile,
Chant de la belle inconnue, oubliée,
Chant de l’amant au front de lumière,
Chant de l’amour épanouit et fier,
Chant de la joie ancienne retrouvée…

***

Passeuse ancienne, passeuse nouvelle,
Liens de sang, liens de sens,
Histoire renouvelée, danse sensuelle,
Le temps en spirale danse.

De l’une à l’autre, mains jointes,
Baisers qui scellent l’amitié,
Signes sacrés, mains ointes,
Mots qui scellent la destiné.

17 mai

Écrire encore, écrire toujours,
Comme un écho de l’amour,
Du rire et des larmes, de la lumière du premier jour…

 

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16 avril

Arbre d’or, chant de l’aurore,
Arbre d’argent, chant des enfants,
Arbre d’ambre, chant de pénombre,

Arbre blanc, chant de sang,
Arbre rouge, chant de la louve,
Arbre noir, chant d’espoir,

Arbre de son, chant du dragon,
Arbre de parfum, chant du lendemain,
Arbre de couleur, chant de la peur,

Arbre subtil, chant du fertile,
Arbre puissant, chant de l’absent,
Arbre serein, chant du Destin !

17 avril

Voile subtil sur le vent posé,
Souffle léger vers le matin rosé,
Ma voix s’élève comme un parfum.

Mélancolie légère, juste tristesse,
Enrobée de la joie d’une aube fraîche,
Animée par l’envol d’une naissance proche.

Ne jamais s’accrocher, ni aux pleurs, ni aux rires,
Saisir l’instant dans sa beauté incertaine,
Construire l’avenir avec constance et détermination…

Choyer les liens dorés de l’amitié,
La dynamique dansante de l’amour,
Marcher vers la mort sans peur,
Et vivre avec courage !

18 avril

Avancer pas à pas,
Sourire même au trépas,
Guetter la plus subtile lueur,
Rayonner du fond du cœur,
Cultiver en soi le courage,
Dompter les émois et la rage,
Être avec la plus grande sincérité,
Accepter des dieux la sévérité,
Recevoir en son temps avec grâce,
La joie profonde dans son cocon de glace…

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7 avril

Inspirer l’air chaud du désert et crier au soleil couchant
La rage et l’impuissance face au néant
Expirer l’air glacial de la banquise et hurler dans le vent
La joie et la souffrance d’être toujours vivant
Tourner dans la brise des collines et chanter au printemps
La merveille et la solitude des enfants
Explorer son âme et exprimer ses doutes rugissants
Exploser en drame et supprimer de soi le vivant
Enfin saisir la graine perdue au vent
La bercer de pluie et d’amour de sang
Et laisser jaillir le renouveau du sens…

8 avril

Lumière dans mon âme,
Graines du courage !
Sel piquant sur la langue,
Les mots se bousculent.
Éclat de rire et rire aux larmes,
Soleil au sein du foyer.
Élan de joie et grimaces complices,
Petits pieds courent sur le plancher…
Baisers mouillés dans le cou,
Chatouillis et cheveux fous.
Merci aux miens,
En moi le printemps vient !

9 avril

La graine et l’œuf ont éclaté sous la pression de la vie en germe,
La sève et le sang bouillonnent sous les rayons ardents de Bel,
L’eau porteuse de lumière court dans les veines de la Terre,
Les chants des messagers ailés ravissent nos oreilles.
Mon cœur léger, mon esprit inspiré, mon corps vibrant,
Offrande de mon être en écho au printemps,
Pour les Dieux, les Déesses et le juste dessein du Destin,
Sous le regard juste et dur de ceux qui sont cachés,
Dans les flux et les reflux du temps, les caprices du vent,
Murmure mon âme, dansent mes voiles, éclot ma lueur,
La lumière intime surgie de l’hiver en corolle de fleur…

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