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Archive for the ‘quotidien’ Category

Marcher, dans une optique spirituelle ou contemplative, suppose une part de lâcher prise. On peut avoir un « objectif » de départ, sentier ou but à approcher. Mais parfois, en cours de route, surgit une impulsion autre. Un élan subtil qui nous dit : « Passe plutôt par ici. » ou « Finalement la plage a une bonne énergie aujourd’hui » (ça c’est moi hier). Suivre cet élan peut nous réserver de belles surprises, car c’est la Terre sous nos pas qui cherche à nous guider vers nous-mêmes. Ou certains de nos guides et alliés. Du moins est-ce ainsi que je le perçois.

Ainsi, déconnecter son mental, et suivre le mouvement de son corps, poussé par les forces subtiles qui nous entourent, nous relie un peu plus au monde, et nous guide sur le Chemin. Il peut nous mener vers un lieu inédit, devant lequel parfois on est passé mille fois sans s’arrêter, ou simplement poser nos pas sur un chemin connu mais non prévu, mais plus adapté à l’évolution de nos enseignements que celui que nous avions envisagé au départ.

On peut aussi se retrouver à s’arrêter. Stopper la marche pour un temps, dans un lieu qui a à nous offrir, ou à nous mettre à l’épreuve. Pour cela, il faut prévoir quand on va marcher une fenêtre de temps suffisamment large et souple. Ce qui n’est pas le plus aisé dans notre société, mais parfois urgent de s’offrir. Alors on peut se glisser dans l’encoignure d’un rocher, s’asseoir au pied d’un arbre, descendre dans l’eau glacée d’une source ou d’un torrent, observer une plante… Et écouter, dormir, rêver, parler… Et au final remercier le lieu pour son accueil, et reprendre la marche.

Marcher sur la Terre peut se faire pieds nus. C’est intéressant, surtout sur la plage, dans l’eau, dans les bois, les landes… Certes, ça peut piquer, il peut faire froid ou humide, mais ces sensations sont riches et vivantes. Elles ont aussi à nous apprendre. Et elles nous obligent à faire attention où l’on marche. Après, en ville ou quand on n’aime vraiment pas cela, les chaussures, fermées ou ouvertes (des sandales ou tongs en hiver peuvent permettre de faire un compromis), restent un bons moyen de marcher sans que l’inconfort prenne le pas sur l’expérience de la marche elle-même. Tout est question d’équilibre, de bon sens et d’écoute de soi, comme toujours.

Voilà pour un début. Je vous souhaite de trouver un jour ce détour par les chemins qui est un raccourci vers nous-mêmes…

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Marcher, prémisses.

Les méditations et travaux bien au chaud à l’intérieur de nos salons spirituels et autres coins de chambre et greniers ou cabanes au fond de la prairie, c’est bien. Mais il est une pratique que je recommande chaudement à tous ceux qui sont sur le Chemin : la marche.

Marcher nous fait sortir. De nos maisons d’abord. Elle nous confronte à l’air libre, le temps qu’il fait (si l’on décide de marcher tous les jours par exemple), pluie, soleil, vent, neige, air tiède ou bise glacée. De nous-mêmes ensuite. De nos univers virtuels, certes connectés d’une certaine manière, mais très « désincarnés » il faut bien le reconnaître. De nos corps un peu mous : la marche, pratiquée quotidiennement et sur une durée significative, est une première pratique « sportive ». Douce et oxygénante. Régénérante.

Marcher nous met en mouvement. Mouvement du corps, mais surtout mouvement de l’âme, de l’être. Nos sens sollicités par le monde ouvert devant nous rappellent à notre âme assoiffée de sens la présence permanente du merveilleux autour de nous. L’appel de l’inconnu qui se cache derrière le tournant de la sente dans les bois, derrière cet arbre creux, au-delà de ce champs, de l’autre côté de la barrière, au-delà du col, de la colline. Que voit-on depuis cette hauteur ? Qu’y a-t-il comme essences dans ce bois ? Quel est cet oiseau qui plane depuis un moment autour de moi ? La curiosité suscitée au détour de la marche anime et dépoussière notre esprit, éveille en nous l’enfant.

Marcher nous ramène dans nos corps, nos sensations brutes. Notre simple animalité. Marcher juste un peu découvert par rapport au temps qu’il fait, marcher pieds nus… nous oblige à nous souvenir : notre corps est celui d’un animal. Sensible, pratique, à entretenir pour qu’il serve au mieux la destinée de l’être auquel il sert de véhicule.

Marcher nous déploie, à tous les niveaux.

Aujourd’hui je vais renouer avec cette pratique, demain je reviendrai témoigner.

Bonne marche !

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Écrire au fil des mots, un exercice délicat, funambule de la pensée. Renouer ainsi avec l’éclat des tournures insensées, le dédale des rimes, le labyrinthe des formules plus ou moins inspirées. Pari de ne rien censurer, pour se montrer à nu, un peu.

Mots du cœur, imprégnés de lumière, d’ouverture et de vent solaire… Mots comme des lueurs offertes, des offrandes à l’apprêt un peu mat. Quand la brillance survient, c’est que l’inspiration enfin s’en vient, les habite et fait éclore la substance éclatante du sens.

Mots de l’âme, comme des papillons délicats, des gouttes de rosée déposées au creux de vos oreilles. Saisissez-les tendrement, ils sont fragiles. Ils révèleront toute leur beauté dans un échange patient avec les circonvolutions de votre âme ouverte…

Moment des récoltes, tournant de l’année, l’équinoxe bientôt arrive et avec elle le miroir du chaudron, le regard perçant des déesses anciennes penchées au-dessus de nos épaules, face à la surface impitoyable qui déchire les voiles de nos âmes pour mettre à nu notre Être, son chemin parcouru et son devenir flou, fruit à venir de nos choix.

Choix en conscience, qui doivent savoir laisser la peur de côté pour révéler toute la force du chemin et ne pas tomber dans les failles des archétypes qui surgissent devant nos pas souvent hésitants… Affermir ses décisions, regarder en face ses appréhensions pour les comprendre sans les juger, et cultiver la confiance. Un travail de chaque instant, soutenu par la sensation parfois ténue mais toujours renouvelée de la présence de nos gardiens et « patrons » : esprits, alliés et déités venus à notre rencontre sur le Chemin et qui nous font l’honneur de nous accompagner, pour un temps ou pour longtemps.

Ouvrir la porte du quotidien, quitter la routine sans âme pour laisser un peu de hors-temps s’infiltrer et retrouver la présence du sacré. Posés sur le bord du monde, regarder avec tendresse s’épanouir la fleur aux ailes miroitantes du merveilleux qui subsiste. Révéler avec patience chaque feuille scintillante, approcher les Portes oubliées avec prudence, collecter les graines des savoirs anciens, remonter à la source en laissant de côté les écrits dé-générés (dans le sens de : altérés par le temps et la succession des générations). Écouter, écouter encore, patiemment. Goûter les fruits doux offerts par la Terre et entendre dans le vent les murmures des esprits anciens, les chants inaltérés venus des origines… Se laisser traverser, emporter, faire tomber les masques et se révéler à soi-même, pour remodeler ensuite des formes, retisser des parures choisies avec soin.

Explorer les sentiers, se laisser toucher par la magie ancienne des eaux, danser dans le vent tiède sur le dos apaisé de la Terre…

Se dissoudre dans le paysage. Ne faire qu’un avec le monde. Se réveiller comme d’un songe. Ne pas s’attarder sur les regrets de la douceur et de la force conjuguées de cette communion, mais affermir sa persévérance par son souvenir et le souhait d’en étendre le présent à ceux qui nous entourent…

Être et Rayonner.

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Carnet bleu 2005

Suite du carnet bleu, série de 2005.

12 mai 2005 – Mouvement du vent, mouvement du cœur, où me porte mon bonheur ? Au creux de l’étoile, au sein de la vague, tout se perd en une gerbe infinie. Mon cœur sourit, mon œil s’ouvre sur la tendresse du monde qui rayonne doucement et qui attend qu’on vienne s’y abreuver.

17 mai 2005 – Inspire. Expire. Danse de la respiration d’anapana. Rythme primordial qui recentre et stabilise la conscience. Flux éternel et perpétuellement renouvelé. Harmonie dans le mouvement, légèreté de l’instant. Rien de fixe, rien de figé, tout est fluide et mouvant, vivant en somme. Le souffle est le premier et le meilleur guide vers la vérité de notre être.

20 mai 2005 – Haut et bas. Chaud et froid. Où me portent mes pas ? Mon esprit divague, mer, océan, en coup de vent. Les embruns me manquent terriblement. Le soleil derrière la bruine, la bruyère sur la falaise, le granit immuable. Tout cela est si loin, dans l’espace comme dans le temps, que le souvenir se dilue dans ma mémoire. Mais les retrouvailles n’en seront que plus agréables.

21 mai 2005 – Narcisse, fleur terrible. Reflet de mes espoirs et de mes angoisses. Lac et jardin, clairière magique, lieux de rencontres, d’apprivoisement de soi. Miroir du Ciel sur la Terre, l’Eau est l’espace de révélation. Profondeurs qui appellent, qui retiennent, qui digèrent. Engloutissement bienfaisant, oubli réparateur. Icare s’envole dans l’exaltation, et retombe faute d’avoir suffisamment intégré, désiré, les technologies qu’il utilise. Trop haut, trop chaud, puis tout ramollit et se disloque. Le caprice de l’enfant le mène vers la mort, l’engloutissement dans l’Océan. Retour à la matrice originelle. Mais est-ce pour une renaissance ? Ou l’oubli et la dissolution seront-ils définitifs ?
Babillements qui égarent. Mes sens occultés par la foule. Je me perds dans la multitude, je me fonds dans la totalité. Nénuphar qui s’épanouit puise dans la boue qui le nourrit et s’étale au soleil.
Goutte de rosée s’écrase sur la peau charnue d’un vert luisant, sombre et intense. Douceur de la rencontre, l’eau s’étire et se disloque. Reflet du Soleil étincelle sur la surface humide. Extase.
Mon esprit divague, s’échappe. Mon attention ne se fixe pas, mais elle demeure. Elle reste là, hésitante. Elle volette d’une idée à l’autre, d’une parole à l’autre. Difficultés à se replonger dans les considérations symboliques et mythologiques après la plongée au cœur du silence, de la nature et du cœur. Les paroles s’envolent, le silence demeure. Je me raccroche à mon carnet, où ma plume court. Pattes de mouche.

22 mai 2005 – Quelle est mon ivresse ? Chacun doit explorer mon chemin.
Quatre endroits d’initiation : Nature, L’Autre, Art, Spiritualité. Contact de l’Universel par la rencontre de Soi. Évasion de l’esprit, mon âme s’évade, s’échappe par les fenêtres transparentes vers le ciel, vers le Soleil éclatant.
Journal narcissique ? Peut-être bien… Mais il y a tellement de trous,de moments où, aspirée par la danse des évènements, j’ai suspendu mes rencontres écrites avec mes différents calepins. On ne peut pas dire que je sois vraiment fidèle à mes journaux, mais il est vrai que j’y reviens toujours. Et que finalement je me sens mieux quand je le fais. Sentiment confus, un peu abstrait, que quelque chose demeure par l’écrit. Un peu d’orgueil aussi certainement en pensant à ceux qui, plus tard, liront cela. L’orgueil étant de croire qu’il y aura quelqu’un pour s’intéresser à mes carnets plus tard. Mais je ne peux empêcher ce sentiment de s’immiscer en moi. J’aime beaucoup le papier des pages de ce carnet. Il est très sensuel, végétal, fibreux.
Hache double, instrument lunaire et solaire à la fois. Faux. Demi-lune qui tranche la vie végétale pour la nourriture de la vie animale. L’Ankou et la vie. L’Ankou est la vie. Maître du passage de la vie à une autre vie, à une autre étape, à un autre niveau de conscience. Trancher le cordon pour renaître. La lunule comme une arme, tranchante, aux reflets métalliques. L’Ankou est-il sous l’influence de la Lune ? Il me paraît plus lunaire que solaire, mais ce n’est certainement pas aussi simple. Forme dépouillée des os. Aller à l’essentiel. La chair est à l’intérieur : moelle. Douceur au cœur, tranchant à l’extérieur, pureté et stabilité au milieu. Réduction et concentration pour aller au plus profond, avant de passer à un autre niveau d’existence.

31 mai 2005 – Attente. Retour à un thème cher à mon écriture, ancienne inspiration toujours d’actualité. Mais la situation n’est plus vécue de la même façon. Regarder autour de soi, lever les yeux, être dans le moment présent, dans l’ici et maintenant, et l’attente se transforme en instant de plénitude comblée, de découverte et de rencontre.
Écorce d’arbre comme support. Vie du bois, sensualité.

4 juin 2005 – Moment de vide. Temps suspendu. Découverte d’une musique, restée là, comme en attente. Plénitude du son. Envol de la conscience sur les ailes du son. Chant envoûtant, instruments harmonieux. Images de Pech-Gaillard qui surgissent… Et dire que j’étais persuadée que le Narcisse était une fleur bleue…

11 juin 2005 – Trouble passé, trouble futur. L’eau du destin est trouble devant mon regard. Regard de Morgane, hier, et larmes émues m’ont ramenée à une émotion ancienne, un lien profond que je ne peux balayer aisément. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Je ne sais. Et d’ailleurs, qui sait où se trouve la frontière ? Y en a-t-il seulement une ?

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Carnet bleu 2004

J’inaugure ici une nouvelle sorte de posts… Des extraits de mes carnets anciens, dont le contenu n’a pas ou plus de caractère trop « intime » et dont les réflexions m’ont fait rêver ou sourire quand je les ai relu il y a peu…

Commençons avec un petit carnet bleu qui a notamment traîné dans mon sac en 2004… J’étais alors à Paris, en plein dans mon premier stage dans une maison d’édition… Comme cela paraît loin aujourd’hui !

5 février 2004 – L’écriture peut nous emmener si loin… Et la perfection de l’écrit est une aventure où l’on ne peut s’engager avec l’espoir d’en revenir indemne. Elle vous engage corps et âme et vous entraîne vers des abîmes délicieux et des sommets déroutants. Les mots sont une merveille autant qu’un démon.

9 février 2004 – Chaque mot que trace la plume est un pas sur le chemin de la découverte de soi. Il faut prendre garde à ce que l’on écrit, car on se livre au travers des mots et l’enchaînement des phrases est comme une carte de nos espoirs comme de nos doutes. Mais si l’on est prévenu et attentif, ce voyage peut être des plus formateur, voire initiatique.

10 février 2004 – La solitude est-elle réellement un fardeau ? Peut-être a-t-elle plus à m’apprendre que je ne l’imagine. Elle oblige à l’introspection, voire à la méditation. Une chose est sûre, cependant, c’est que l’on est seul plus souvent qu’on ne le croit. Peu de personnes ouvrent réellement notre univers, et ces rencontres sont précieuses. Ce sont les joyaux de la vie.

16 février 2004 – Ombres mouvantes dans mon esprit me narguent et me fuient. Images confuses, paysages lointains, refuges de ma tristesse, havre de mes souffrances, se refusent à nourrir ma plume, à guider mon esprit rasséréné. Les jours sombres ont-ils cédé la place aux jours heureux dans les replis de mon inspiration ? Oui, le visage pâle et torturé de ma Muse se pare dorénavant d’une chevelure dorée et dans ses yeux scintillent les étoiles qui dessinent la route où porter mes mots. Son sourire se fait doux, et la musique de son rire ravit mon âme. Mais je ne pas oublier qu’à tout moment, le voile sombre de la mélancolie peut retomber sur sa face et masquer l’éclat de sa joie tranquille. Je me dois de nourrir sa douce lumière de l’étonnement quotidien devant le merveilleux du monde.

18 février 2004  – Sœur de cœur, sœur de sang. Double lien. Qui ouvre, qui ferme ? Toutes deux s’éloignent, à leur manière. Les hommes éloignent les sœurs les unes des autres. Isolées, vers qui se tournent-elles ? La Mer, la Lune, les parfums du jardin ou les fumets des marmites… Tout ce qui peut les relier aux cycles immuables et aux vérités évidentes et secrètes de la nature. Ne jamais oublier son corps, si l’on ne veut pas se perdre.

23 février 2004 – Clairière parsemée de soleil, grotte humide où règne l’ombre, forge brûlante et rougeoyante : lieux mythiques, magiques, cocons où naissent les légendes. Trois esprits endormis cherchent la voie de l’éveil et de l’accomplissement, le chemin d’un univers lointain et proche à la fois, où leur destin doit se jouer. Trois qui sont un, et qui sont doubles et divisés. Fragiles autant que puissants. Cœurs hésitants qui hésitent sur les fidélités à respecter et les liens dangereux. Serments ancestraux qui risquent de se briser au gré de leurs pas. Les Portes restent fermées au désir et ouvertes au hasard. Perméables et protectrices, elles demeurent depuis l’aube des temps, et pourtant sont menacées par le destin tortueux des trois jeunes gens, perdus et isolés, qui partent en quête de leur identité.

2 mars 2004  – Des voies s’ouvrent devant moi, mais où dois-je aller ? Les choix sont toujours difficiles, car ils impliquent de renoncer à quelque chose au profit d’un autre. Et rares sont les moments où l’on est sûr de son choix. Au final, on est le plus souvent seul face à soi-même, à son intime conviction. Troublante, car on ne peut pas toujours l’expliquer rationnellement.

12 mars 2004 – Étrange domaine que la ville. On s’y perd plus volontiers qu’à la campagne, malgré (à cause ?) la prolifération de signes, de cartes, de repères…
Signes sans sens, tourbillon de lumière, foule pressée. Plus entouré, mais plus seul aussi. Apprendre à y survivre est tout un art, et ne se fait pas en un jour. Mais c’est un univers fascinant à explorer.

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Premier feu de l’hiver

Ce soir nous avons allumé notre premier feu. J’avais nettoyé le poêle dans l’après-midi, préparé journal, petit bois et rentré quelques bûches. Le moment venu, nous nous sommes rassemblés autour de notre foyer et recueillis un moment. J’ai allumé de l’encens en offrande et pour purifier le poêle et demandé à Brigit de bien vouloir protéger notre foyer en ce début d’hiver. C’est le lutin qui, très fier, a allumé le feu et nous avons regardé les flammes manger voracement le papier. Le poêle étant froid, il a fallu batailler un peu pour que le feu prenne bien, mais le lutin a beaucoup aimé souffler et encourager les flammes. La lutine aussi a été fascinée par ce spectacle.

Maintenant les enfants dorment et le poêle commence à être bien chaud… Je ne sais pas si nous aurons assez de bois pour faire du feu tout le temps, mais c’est une présence très agréable et une sensation très différente du chauffage électrique… C’est sûr, dans notre future maison, nous aurons un chauffage au bois, un poêle de masse j’aimerais bien !

Décidément, le feu est vraiment une merveille du quotidien à partager avec les enfants… J’ai d’excellent souvenirs d’enfance de flambées dans les cheminées, et pour moi la notion de « foyer » au sens propre comme au sens figuré est très importante. L’idée d’une maison conçue autour d’un foyer central, qui servirait autant à chauffer qu’à cuisiner et à s’installer pour écouter des histoires est un rêve que je souhaite ardemment voir se réaliser bientôt… Puisse Brigit me soutenir dans sa réalisation…

Et cet épisode de notre quotidien me rappelle un des écrits de la Passeuse, qui s’appelle aussi Premier feu de l’hiver

 

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